Sélectionner une page

La pratique de l’Art Royal

L’Art Royal est une démarche de libération et d’épanouissement qui ne doit pas être confondue avec une religion au sens commun du terme ; ni avec des façons particulières de vivre dont les mœurs et coutumes seraient issues ; ni avec un code de conduite donnant des règles de comportement et de morale ; ni même avec une ascèse physique.

L’Art Royal écarte résolument tout dogmatisme ; il vise l’extinction des contraintes et des conditionnements qui oppriment l’Homme, que ceux-ci soient religieux, culturels, psychiques ou sociaux. En cela, l’Art Royal est une pratique libertaire : il vise l’état d’éveil permanent et la maîtrise de ses facultés.

Ainsi, l’Art Royal est-il susceptible de conduire l’initié à devenir progressivement une personne généreuse, entreprenante et efficace, d’humeur joyeuse aussi, parce qu’elle connaît l’art de vivre. Cette découverte spirituelle imprègne peu à peu le Franc-Maçon, dès lors qu’il suit avec persistance et constance la méthode qui lui est proposée. Les premiers résultats ne peuvent s’obtenir qu’après un assez long et difficile chemin, pourtant exaltant en tous points car l’initié maçon a librement choisi de le suivre. C’est le sens même du fameux secret maçonnique.

Ce chemin est balisé par les repères que l’ORDRE INITIATIQUE ET TRADITIONNEL DE L’ART ROYAL propose. Pour lui, l’Art Royal s’exerce dans le cadre suivant : une fraternité progressiste qui travaille aussi bien à l’amélioration matérielle de la condition humaine qu’elle ouvre au perfectionnement intellectuel, moral et spirituel de l’Humanité ; une institution philanthropique, une école philosophique et une confrérie initiatique.